
16 correspondances datées de 1912 et de 1914 [avant et pendant la guerre]. Manuscrites depuis la CHINE, des écrits par JULES LEURQUIN, engagé militaire, au Consulat et au 16e coloniale. Avec sa maman à Paris. Les écrits sont riches d’ informations sur la situation politique en CHINE, et divers folklores du pays. Toutes les lettres sont datées, avec le lieux. Le coût de la vie augmente, 20% depuis l’année dernière… L’argent est caché… Ordres de donner aux soldats de couper les nattes, et de raser les portes queues… Les routes ne sont pas sûres. 1914 à HANKEOU, et à l’Arsenal de l’Est. Y est joint une lettre de sa main à l’occasion du 2 Novembre 1912, pour la célébrations des défunts. Dans une écriture particulièrement profonde, émotionnelle, avec une grande croyance et d’espérance. Rythmé d’un patriotisme ancré. Y est joint, des vieux papiers du Consulat général de France dont Monsieur JULES LEURQUIN maintenant consul de France à SWATOW (en 1930). Y est joint, un lot de vieux papiers concernant la famille à Paris. Ainsi, on y découvre une arrivée en Chine dont il ne quitera plus ; un mariage avec 3 enfants dont 1 enfant défunt à l’age de 5 ans… Un appartement en location à Paris dont sa maman occupe ; un déménagement dans la villa familiale (maman née Fournier en Mayenne)… Un enfant scolarisé à Toulouse.. Un ouvrage paraîtra « C’est de Chine que je t’écris. Jules Leurquin » un témoignage d’après les corresondances à sa mère recueillis par Boris Martin, Editions du Seuil, 2004. Ici des correspondances ayant échappées à l’auteur.